Les leurres souples et les imitations poissons

Il y a plusieurs gammes de produits, on peut trouver des leurres de surface utilisée en eaux peu profondes ou située dans un endroit avec beaucoup d’obstacles comme des algues ou des branches. Les poissons-nageur peuvent être choisis en mode flottant ou en coulant. Le fait de rembobiner le fil donne un effet de nage au leurre et de vibration pour attirer le carnassier dans les différentes zones de pêche désiré. Le coulant permet de prendre les poissons plus en profondeur. On doit faire attention aux obstacles tels que les branches et les algues. Le flottant peut plus facilement être utilisé dans les endroits avec quelques obstacles. Il en existe deux modèles, ceux qui ne plongent pas trop et ceux qui peuvent plonger très profond. Il existe un modèle qui reste à la même profondeur en cas d’arrêt du rebobinage.

Les leurres souples peuvent ressembler à de véritables poissons,de gros vers de terre ou bien encore à des grenouilles. Le plus connu ressemble à une virgule, on doit installer un hameçon à l’intérieur qui comporte le système de fixation.

La technique de pêche utilisée avec un leurre souple. On lance le leurre, on le laisse plonger dans les profondeurs du lac, on rebobine le fil un peu, on laisse redescendre l’appât , on retire le fil , on le laisse descendre et ainsi de suite.

La pêche à la cuillère tournante ou ondulante

La cuillère tournante se distingue en deux catégories. Il y en a avec une forme ovale pour pêcher dans la deuxième zone où l’on trouve les perches et les brochets. On trouve les cuillères avec une palette ovale, mais allongée pour pêcher dans la troisième zone pour attraper les brochets ou les branches qui sont au fond. Il existe des cuillères à palette, avec des formes bien différentes. Elles sont reconnaissables, car l’hameçon triple est camouflé par une sorte de pompon rouge, le devant de la cuillère est garni d’un triangle. On pêche avec les cuillères de grandeur 1 et 2 pour pêcher les sandres et les perches, les grandeurs 2,3 et 4 sont utilisées pour le brochet. On pêche avec les appâts de couleurs foncés lorsque le soleil brille de mille éclats, les appâts dont les couleurs claires ou brillantes sont utilisées lorsque le soleil n’est pas là ou cachées par les nuages. La pêche à la cuillère doit être faite de manière continue. On lance l’appât au loin et l’on rembobine le fil de manière assez lentement environ trois secondes par tours de moulinet. Le succès viendra lorsque le rythme sera fluide et sans à coups.

Une astuce qui m’a permis de prendre quelques poissons lorsque l’on lance très près du bord des roseaux par exemple il faut rembobiner le fil le plus rapidement possible. On motive le brochet qui aurait été réveillé en sursaut par le plouf de la cuillère à l’attaquer.

Il m’ arrive souvent de faire un petit coup de canne plus fort lorsque je commence le rebobinage du fil ce qui me rassure sur le fait que ma cuillère tourne bel et bien.

La pêche à la cuillère ondulante est une technique bien différente. On lance le plus loin possible l’appât. La cuillère ondulante descend au fond de l’eau. On tire la canne dans le sens contraire du lancer, on rebobine le fil en même temps que l’on remet la canne au plus près de l’endroit où l’on a lancé notre appât et l’on recommence le bal.

 

 

 

Différent technique pour lancer sa ligne

La technique la plus utilisée en condition normale est le lancer par la droite ou la gauche si aucun obstacle n’empêche la maniabilité de la canne.

Principe du lancement de la ligne, il faut rembobiner le fil complètement jusqu’à ce que le bouchon soit à quelques centimètres du bout de la canne, prendre le fil avec l’index de la main qui tient la canne, on ouvre la barre de fer du moulinet avec l’autre main, on met la canne à gauche ou à droite selon les obstacles. On fait un mouvement rapide vers l’avant, arrivé en fin de trajectoire on lâche le fil. Je conseille de faire une vingtaine de lancers sans mettre d’appât, dès que le mouvement est bien enregistré on fait le lancement définitif avec un appât au bout de l’hameçon et l’on attend.

La technique avec des obstacles à gauche et à droite, mais pas dessus ni derrière. On rembobine le fil jusqu’à ce que le bouchon soit à quelques centimètres du bout de la canne, on met la canne en arrière. On fait un mouvement rapide vers l’avant et on lâche le fil en butée de la trajectoire.

Le cas où il y a des obstacles partout, on doit rembobiner le fil comme d’habitude, mais en laissant la canne devant, on fait un mouvement de balancier en montant et en descendant la canne ce qui donne un élan, c’est lorsque l’on monte la canne que l’on donne un petit mouvement vers l’avant juste au moment de lâcher le fil.

 

 

Les différents montage de lignes fréquemment utilisés

La ligne  la plus utilisée au monde est sans aucun doute celle avec un bouchon suivi des plombs pour tenir l’élément droit, on laisse du fil et vient ensuite l’émerillon avec une agrafe qui sert pour fixer l’hameçon avec son fil déjà mis.

Le montage pour la pêche aux leurres souples ou avec une cuillère est beaucoup plus simple. On accroche une tresse en acier au bout du fil et une agrafe est déjà mise de l’autre côté pour mettre notre appât.

Une autre technique existe lorsque la température extérieure est encore un peu trop froide. On accroche un plomb en forme d’ogive en bout de ligne, on remonte de 1 mètre environ et l’on fixe un hameçon avec son fil déjà monté, mais en ne laissant que dix centimètres de fil, on lance la ligne après avoir mis un appât, on tend le fil au bout de la canne après l’avoir posé sur un support fixe et l’on met une clochette pour avertir le pêcheur qu’un poisson à mordu.

La gambe est très ressemblante à la dernière technique de pêche énumérer. Elle comporte plus d’appâts, on l’utilise souvent sur une barque pour pêcher les perches situées bien profondément, mais regroupées avec plusieurs individus de même taille normalement.

La pêche à la mouche utilise huit bouts de lignes accrochés les uns derrière les autres que l’on accroche au nylon avec de la colle. L’autre côté, la mouche peut être accrochés avec un simple nœud de pêche.

Ce sont les techniques les plus souvent utilisés. Il existe encore beaucoup de lignes différentes, d’ailleurs je viens d’acheter un livre qui en dénombrait trois cents environ. Chaque pêcheur peut en inventer lui aussi, pour faciliter sa prise de poissons.

Les hameçons

On dénombre trois catégories d’hameçons,les triples,les doubles et les hameçons simples. Les hameçons triples sont la plupart du temps utilisé pour les brochets. Les hameçons doubles sont utilisés à ma connaissance, seulement pour la pêche au mort, dans le but de prendre dans son filet du sandre.

Les hameçons simples sont les plus utilisés au monde. Ils en existent de grandeur et de forme bien différente. On utilise les grandeurs d’hameçons 10 à 22 pour pêcher les poissons qui ont une petite bouche, tell que les blancs que l’on utilise par la suite comme appât dans le but de ferrer du brochet ou autres carnassiers. Les grandeurs de 6 à 10 sont utilisées pour les petites perches et des poissons pris comme appât.

Les grandeurs de 1 à 6 sont utilisées pour les carpes ou tout autre poisson qui ont une grande bouche comme le silure et beaucoup d’autres poissons dans les mers et les lacs.

Il existe deux grandes catégories d’hameçons simples. On trouve les hameçons déjà équipés de fil donc très vite remplacé en cas de perte ou les hameçons à monter soient même en faisant un nœud spécifique pour l’accrocher.

Les bouchons

Pour la pêche au blanc et aux perches je recommande les bouchons de 1,5 GR  jusqu’à 2 GR ils sont largement assez gros pour vous montrez les touches. Pour le brochet je recommande les bouchons de 10 GR jusqu’à 20 GR selon le vif que l’on veut mettre, plus l’appât est gros plus on doit mettre un gros bouchon, car l’appât lui-même ne doit pas réussir à couler le flotteur trop longtemps.

Pour pêcher le sandre, on doit utiliser un flotteur très différent, il est coulissant et ne doit jamais être stoppé par un manque de fil, sinon le poisson relâche sa prise et votre chance de l’avoir est perdue.

Le fil

Il existe du fil pour tous les poids que vous voulez mettre. Moi je privilégie une bonne résistance de fil pour éviter de casser la ligne trop vite, en cas d’accrochage au fond du lac ou d’un arbre, au cas où un mauvais lancer serait effectué. J’utilise du fil 0,35 mm de diamètre et 9,8 kg de traction pour mes cannes à pêche à brochet et cuillère. Je mets du fil 0,30 mm de diamètre et 7,7 kg de traction pour mes bouchons à perche et menu fretin.

Lorsque vous allez mettre le fil dans votre moulinet tout droit sorti de son carton par exemple, ne remplissez  jamais complètement le fil dans votre tambour, car cela vous évitera beaucoup de temps de démêlage de nœuds qui vous empêcheront de pêcher pendant de longues minutes.

 

Le moulinet

Il existe énormément de marque et de style bien différent de moulinets. Le plus connu est le moulinet avec une barre de fermeture en métal qui se ferme automatiquement lorsque l’on actionne la manivelle. Il ne faudrait jamais actionner la barre avec la main, mais seulement avec la manivelle pour rembobiner le fil. Cela endommage un ressort mis à l’intérieur du dispositif.

Il existe un moulinet sans barre de fermeture que je n’ai malheureusement jamais eu l’occasion de tester ou pas eu les moyens de m’en acheter un. Les prix des moulinets peuvent varier de 40 francs à 300 francs environ.

Les plus chers moulinets que je possède s’achètent aux environs de 50 francs à 70 francs et mon permis de prendre beaucoup de poissons.

Le moulinet pour la pêche à la mouche est reconnaissable facilement, car il est dans le prolongement de la canne contrairement aux autres qui sont perpendiculaires à la canne, il en existe des semi-automatiques ou automatiques.

Il faut toujours acheter un moulinet que l’on peut régler en traction. Certains poissons peuvent casser la ligne rien qu’en donnant un coup de queue ou en coupant la ligne avec leurs dents, si la ligne est trop tendue elle cassera très vite.

La canne à pêche

Il y a différent type de canne, on peut trouver des modèles en plusieurs éléments ou télescopiques.

Les cannes à 2 ou 3 éléments sont robustes, mais très encombrantes pour le transport sur le lieu de la pêche. Le démontage est systématique, elles sont en principes pas bon marché.

Les cannes télescopiques sont indispensables pour les pêcheurs se déplaçant de lieux de pêche à un autre pour trouver des endroits plus poissonneux. Moi j’ai privilégié la canne télescopique, car je peux la ranger dans un compartiment fermé à clé pour que personne ne me les vole. Je suis un pêcheur sur lac avec une barque de 4 m environ .

Le prix des cannes à pêche varie beaucoup selon la longueur, de la matière dont elle est composée et du type de canne .

Il ne faut jamais oublier que lors de mauvais temps avec éclair et tonnerre il est très dangereux d’aller pêcher.

Comment choisir sa canne à pêche ?

Cela va dépendre du poisson que l’on veut pêcher et de la profondeur ou va aller le chercher.

Car le but c’est de rembobiner le bouchon jusqu’au bout de la canne et que le poisson ou l’appât arrive directement dans la main lorsque la canne pointe vers le ciel.

Il n’est pas très pratique de devoir tendre la main haute dans le ciel pour récupérer sa prise.

La pêche à la cuillère ou avec un autre appât peut-être  fait  avec une canne de  2 m a 2.5 m .

La pêche au bouchon peut se faire avec une canne de 2.5 m a 3.5 m  environ.

La base de la canne à pêche est très significative de la robustesse et de sa souplesse.

Pour la pêche à la mouche une canne spécifique a été conçue avec un moulinet accrocher à l’extrémité pour faciliter le mouvement de balancier. La pêche à la mouche est la technique la plus dure à apprendre.

les bases de la pêche

Chapitre 1 La canne à pêche

Chapitre 2 Le moulinet

Chapitre 3 Le fil

Chapitre 4 Les bouchons

Chapitre 5 Les hameçons

Chapitre 6 Les différents montages de lignes fréquemment utilisé

Chapitre 7 Les différentes techniques pour lancer sa ligne

Chapitre 8 La pêche à la cuillère tournante ou ondulante

Chapitre 9 Les leurres souples et imitation poissons

Chapitre 10 Le matériel indispensable pour chaque pêcheur

Chapitre 11 Les différents poissons et leurs caractéristiques